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Le pachinko pourrait
être élu "passe-temps national" au Japon. Les
"parlors", lieux où se pratique ce
jeu, sont omniprésents dans tout le pays. Impossible de
faire 100 mètres en ville sans en recontrer un, et on en
trouve aussi à la campagne. Illuminés comme les casinos
de Las Vegas à l'extérieur, dès que l'on entre on est
submergé par les lumières criardes et le bruit
insupportable. On découvre alors des rangées de machines électroniques (comme les bandits manchots) dans lesquelles on introduit de petites billes en acier, en essayant de produire des combinaisons de chiffres ou d'images afin de gagner encore plus de billes. Les spécialistes prétendent qu'en contrôlant l'arrivée des billes, ils maîtrisent parfaitement le résultat... Les jeux d'argent étant interdits au Japon, les billes gagnées peuvent être uniquement échangées contre des cadeaux : parfums, nounours en peluches, radios, ... |
| Les japonais ont une conception de l'art
qui peut souvent dérouter les occidentaux. On peut ainsi découvrir dans tout l'archipel ces sortes de "volières" qui sont en réalité des practices de golf, dans lesquels les joueurs viennent améliorer leur swing. La plupart d'entre eux s'entraînent uniquement pour la beauté du geste car ils n'auront pas souvent l'occasion d'exercer leurs talents sur les parcours complets, bien trop coûteux. |
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La télévision japonaise offre un
spectacle souvent original à nos yeux ébahis. C'est le
cas notamment des "séries de samuraïs"
(appellation personnelle, les japonais parlent de
"série historique"). On peut voir au moins une de ces séries chaque jour de la semaine sur l'une ou l'autre des chaînes commerciales ou nationales du pays. Je ne parle pas des rediffusions qui vous permettent de déguster du "samuraï" à raison de 4 heures par jour environ (dépassant même le quota de dessins animés)... Le plus fascinant dans ces séries, c'est la trame unique et constante du scénario, qui s'appuie sur des légendes ancestrales que l'on retrouve également dans le théâtre traditionnel. Plantons le décor : cela se passe à l'époque d'Edo (soit entre le XVII° et le XIX° siècle). Au début, un (lâche) assassinat est commis. Le héros (ou l'un des héros, quand il s'agit d'un groupe) en est témoin involontaire. Il n'arrive malheureusement pas à arrêter le meurtrier, mais il assiste aux derniers moments de la victime qui lui révèle un secret capital. |
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Ce logo est composé d'un "V"
noir et d'un idéogramme rouge qui signifie
"rouge" en japonais (et en chinois,
probablement). C'était facile, non? Grace à cette page culturelle, vous pourrez donc, à l'occasion de votre prochain voyage au Japon, reconnaître les centres de la Croix Rouge, si ce n'est qu'elle est Verte en cette étrange contrée. Attention, les Japonais ont utilisé un caractère chinois sans comprendre exactement sa signification. Donc celui-ci a peut-être un sens totalement différent en Chine et vous pourriez vous faire mal voir en l'utilisant de manière inappropriée. |